La guerre d’Espagne

5 septembre 1936

Au terme d’une longue enquête, la BMS est parvenue à localiser le tombeau d’un puissant vampire dans un monastère situé dans la Sierra de Guadarrama, au Nord-Ouest de Madrid. Les responsables de la BMS négocient alors la conduite d’un raid de bombardement auprès du gouvernement républicain espagnol, en échange de la cession d’un hydravion Dornier Wal capturé par des agents quelques années plus tôt. Le gouvernement accepte cet arrangement et le raid est conduit par des appareils de l’escadrille internationale d’André Malraux, pilotés par des agents de la BMS. Part ainsi sur l’objectif un bombardier Bloch 210, piloté par l’inspecteur Despré, le reste de l’équipage étant composé d’aviateurs de l’escadrille Malraux. 3 chasseurs escortent le bombardier : 2 Dewoitine 371 (l’un étant piloté par l’inspecteur Laurent Bonfils, l’autre par un pilote de Malraux) et un Boeing P-26 piloté par l’inspecteur Pierremont. Alors (...)
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20 septembre 1936

Alors que la bataille de Madrid fait toujours rage, un agent de la BMS, l’inspecteur Laurent Bonfils, est resté à l’escadrille Malraux pour effectuer une mission secrète pour le compte de l’armée de l’air, à savoir tester du matériel français dans des conditions opérationnelles. L’appareil qui lui est confié est un Dewoitine 371 un peu spécial, puisque équipé de 2 canons de 20 mm dans les ailes, lui donnant une puissance de feu redoutable. C’est sur ce prototype qu’il part en mission accompagné de deux autres chasseurs de l’escadrille Malraux pilotés par des mercenaires français : un Dewoitine 371 "classique" piloté par un certain Gérard Morvan, et un Nieuport 52 piloté par un certain Sébastien Besson. Se dirigeant sur le chemin habituellement pris par les bombardiers fascistes, ils tombent sur un Junkers 52 escorté de 3 chasseurs biplans Heinkel 51, vraisemblablement pilotés par des équipages allemands. (...)
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29 septembre 1936

Bataille de Madrid. L’inspecteur Bonfils, toujours aux commandes de son Dewoitine 371 équipé de canons, poursuit ses missions de chasse accompagné de ses équipiers habituels Gerard Morvan et Sebastien Besson, de l’escadrille Malraux, pilotant respectivement un Dewoitine 371 et un Boeing P-26. Le trio décolle sur alerte lors d’un bombardement de la capitale espagnole et se dirige vers un groupe d’appareils italiens en mission d’attaque. Les pilotes français découvrent alors un bombardier Savoia-Marchetti SM 81 à train fixe, escorté de 3 chasseurs Fiat CR 32. Mais plus loin, ils aperçoivent également un groupe de deux bombardiers trimoteurs à train escamotable, volant sans escorte - des Savoia-Marchetti SM 79 ! Ces derniers sont très rapides et distancent sans difficulté les chasseurs. Néanmoins, Bonfils tente une unique passe de mitraillage en les croisant. Son tir est heureux : ses munitions de 20 mm (...)
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29 septembre 1936 (bis)

A peine posés à leur aérodrome, l’inspecteur Bonfils et son équipier Besson font ravitailler leurs appareils et partent secourir leur camarade Morvan parachuté en zone nationaliste. Ils escortent un Breguet 19 destiné à lui servir de taxi pour le ramener à bon port... Arrivés sur les lieux de leur précédent combat, ils repèrent Morvan et le Breguet se pose dans un champ. Morvan court s’installer à la place du mitrailleur puis le Breguet décolle. Mais l’opération de sauvetage est troublée par la présence de quatre appareils italiens de retour d’une mission sur Madrid : il s’agit d’un bombardier Savoia-Marchetti SM 81 escorté de 3 Fiat CR 32. Les chasseurs partent en piqué pour effectuer une passe de mitraillage sur les appareils républicains. Mais mal leur en prend car Bonfils est un as et en touche un d’une passe frontale avec ses canons de 20 mm qui font exploser un Fiat ! Quelque peu démoralisés, ses deux (...)
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15 février 1937

Le général Franco, après avoir envoyé ses trouves au Sud délivrer les assiégés de l’Alcazar de Tolède, intensifie ses opérations contre la capitale espagnole dont il compte s’emparer et remporter une victoire décisive. Mais les républicains ont eu le temps de s’organiser, renforcés par du matériel et des conseillers venus d’URSS. Une furieuse bataille s’engage au sol comme dans les airs : l’aviation républicaine est reprise en mains par les soviétiques qui livrent des chasseurs Polikarpov modernes ainsi que leurs pilotes, renvoyant dans leurs foyers les mercenaires internationaux. C’est pourtant une patrouille de ces mercenaires qui se frotte à l’aviation nationaliste en ce jour. Elle est composée de trois appareils hétéroclites et maintenant dépassés : Un Dewoitine 372, un antique Nieuport 52 piloté par un français vétéran de la grande guerre du nom de Loiseau, et un P-26 rafistolé de toutes parts piloté (...)
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28 février 1937

Dans le petit matin, trois pilotes s’apprêtent à défendre Madrid des vagues de bombardement de l’aviation nationaliste. A cette époque, l’escadrille Malraux a été dissoute après que ses deux derniers bombardiers ont été abattus sur le front de Malaga. La défense de la capitale espagnole, attaquée par les troupes franquistes, revient aux escadrilles formées par des conseillers soviétiques, dans lesquels servent encore de rares mercenaires français. Deux se trouvent déjà à côté de leurs appareils fournis par l’Union soviétique. Lenoir pilote un Polikarpov I-15 "Chato", tandis que Besson se trouve sur Polikarpov I-16 "Mosca". Les mécaniciens sont en train de sortir le troisième appareil qui participe à cette opération : un Dewoitine 510, sans marque d’identification, couleur métal-alu équipé d’un moteur canon. Cet appareil fait partie de ceux qui sont « tombés du train » ou revendus par des petits pays à la (...)
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17 avril 1937

Un agent de la BMS, l’inspecteur Pierremont, mène avec l’aviation républicaine un raid de bombardement contre une usine d’armement en zone nationaliste. 3 bombardiers légers Breguet 19 sont du voyage, escortés par un Polikarpov I-15 que pilote Pierremont, ainsi que d’un Dewoitine 510 piloté par un autre pilote français nommé Loiseau. L’objectif est défendu par une puissante DCA, ainsi que par 2 monoplans Messerschmitt Bf 109 B qui foncent sur la formation républicaine. Dès la première passe frontale, un Bf 109 détruit le moteur d’un Breguet qui continue en vol plané. Le Mersserschmitt fait un retournement et se place derrière le Breguet endommagé pour le tirer de nouveau. Mais le mitrailleur du Breguet se révèle une fine gachette : utilisant sa mitrailleuse ventrale, il tue le pilote allemand d’une balle dans la tête, le Messerschmitt partant s’écraser. L’autre Messerschmitt est occupé par les chasseurs (...)
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24 avril 1937

Pays basque : l’aviation italienne bombarde Bilbao.

17 mai 1937

Après négociation avec le gouvernement autonome basque, la BMS évacue vers Bayonne une collection de tablettes de l’époque romaine contenant sans doute la première transcription en langue basque de l’Histoire. Les tablettes sont chargées sur un aérodrome de la région de Bilbao sur un gros bombardier quadrimoteur Farman 222 dont la quasi-totalité de l’équipage est composé d’agents de la BMS. Son chef-pilote est l’inspecteur Alfonsi, le copilote appartient à l’armée de l’air, et les mitrailleurs sont les inspecteurs de la BMS de Laffère, Lanquetot, et Carnotti. Le gros Farman doit longer la côte et une zone nationaliste avant de regagner la France, aussi il est escorté de deux chasseurs empruntés au "Cirque Krone" par la BMS : un Polikarpov I-16 monoplan piloté par un as, l’inspecteur Bonfils, et un Polikarpov I-15 biplan piloté par l’inspecteur Pierremont. Alors qu’ils volent au dessus de la mer, ils (...)
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